VISION DE JONATHAN BLOT

CRÉER son espace


De son apprentissage à Seraincourt, petit village de l’Oise, jusqu’au “restaurant à desserts” Acide, Jonathan Blot,
32 ans, n’a pas vraiment perdu son temps.

Révélation du métier dès sa première matinée chez un boulanger amoureux du métier et au ventre rond comme un macaron, puis multiples expériences au Jules Verne, au Plaza Athénée époque Jean-François Piège, chez Ledoyen et chez Ladurée.

Avec l'ouverture d’Acide Macaron en 2009, puis d'un deuxième restaurant rue de la Boétie en 2017. Jonathan Blot n’a pas perdu de temps.
Il sait où il va.


TROUVER son identité


Au delà du macaron !
Si la marque Acide est née dans la rondeur protectrice du macaron, elle se développe aujourd’hui autour d’une idée forte : la modernité sucrée.

Pâtissier créateur, Jonathan Blot travaille les matières et redessine l’offre sans avoir l’air d’y toucher.

Saveurs marquées, produits de grande qualité, transgression salvatrice du gâteau que l’on apprécie
en une seule bouchée : Acide renouvelle les valeurs contemporaines du plaisir.


PENSER le mot juste


Acide. Et pourquoi pas Cyanure ?!
Il y a bien Opium et Poison pour un parfum…

Cyanure a été réellement évoqué pour bien placer le concept dans l’esprit de chacun.

Il fallait du peps, y mettre une pointe de fluo, rester dans le léger et assumer le zeste de provocation propre à toute initiative qui change les codes.
Acide ? Le mot a été trouvé en famille, testé puis validé par tous.
Acide ? Une évidence.


PÂTISSERIE, LUNCH – GOURMAND 

ESPACE

S’ACCROCHER au lieu


Quelques crocs de boucher en hommage à l’histoire du lieu : une ancestrale boucherie dans laquelle il y avait encore les bacs de salage et autres chambres froides.

Depuis, tout a été cassé, repensé, reconstruit.

Sauf ces quelques crocs argentés qui font lien entre artisans de bouche et amoureux du bon produit.


DESSINER le lieu


C’est un graffiti sans lettrage, presque en trois dimensions, qui attire irrémédiablement le regard. Tout en couleur et en mouvement. Comme une fresque.

Signée Nawi, graffeur talentueux qui fréquenta un certain Amour qui, ô bonheur, a laissé sa petite trace un petit peu partout à Paris.

Ce graffiti de Nawi n’est pas anecdotique. Il place le lieu dans l’esprit voulu par Jonathan Blot : moderne, tonique et léger.


HABILLER le lieu


Pour qui connaît Jonathan Blot sait que le design et le souci du confort occupent une grande place. En faisant appel au célèbre scultpeur designeur Guillaume Piéchaud, il confirme sa volonté de proposer un lieu d’exception.

L’orfèvre qui a refait la célèbre suite Eiffel du Lutetia a réalisé quelques pièces uniques pour le salon de thé : le banc Libellule, la Chaise requin, la console Taureau et quelques chaises en série très limitée.

Pour le contenant, tasses et assiettes, Jonathan Blot s’est arrêté sur une magnifique porcelaine de Saint-Petersbourg qui n’est autre qu’une reproduction de la grande porcelaine impériale. Kitch et chic.


MANGER

SE POSER à toute heure


Petit-déjeuner, déjeuner, goûter…
À chaque heure son offre, ses produits, ses plaisirs.

S’il est toujours possible de prendre “à emporter”, ce salon de thé est un lieu où l’on se pose, où l’on profite pleinement d’une ambiance et d’une identité.

Pour Jonathan Blot, ce “sweet store” est l’occasion de rencontrer une clientèle qui partage les mêmes valeurs et envies que lui. Le beau et le bon.


SE RESTAURER autrement


Dans un lieu dédié à la pâtisserie, il n’est pas anormal de manger salé.

Mais il serait illogique de ne pas y mettre du sucré. Question de goût. Question d’identité.

Ici, la pastèque aime les fruits de la passion, la salade romaine cotoie la grenade. Explosif en bouche. Du chaud, du froid mais toujours du raffiné qui colle à l’identité du restaurant à desserts.


N’EN FAIRE qu’une bouchée


Une bouchée pour avoir tous les goûts d’un seul coup. Ne rien perdre des saveurs, des textures, de la puissance d’un gâteau.

Chez Acide, le client peut se régaler d’une religieuse, d’un paris-brest et d’un Saint-Honoré sans avoir à choisir. C’est le principe du gâteau-bouchée. Se faire plaisir au pluriel.
Sans avoir le sentiment d’avoir abuser de quoi que ce soit.

Et pour ceux qui voient plus grand, le restaurant à desserts propose tous les gâteaux à la coupe, avec un dressage digne des grands restaurants.
Avoir le choix, toujours le choix, en fonction de ses envies et de sa faim.


BOIRE

SÉLECTIONNER le meilleur


La sélection des différents breuvages proposés par le sweet store est précise et exigeante.

Pour le thé, les sachets et les grammages sont fait sur place, avec cette volonté que cette boisson prenne sa place à toutes les heures de la journée, y compris pendant le repas.

Sirops faits maison, infusions, café (chaud ou frappé), chocolat, chaque produit a été choisi avec un soin particulier.


PROPOSER l’exceptionnel


Proposer l’exceptionnel, c’est exprimer le souhait de parler intimement des produits et des producteurs à sa clientèle. Dans un lieu dédié à la pâtisserie, il n’est pas anormal de manger salé.

Que ce soit avec l’Arbre à Café, qui propose des cafés grands crus des quatre coins du monde, ou avec les chocolats de Claudio Corallo, orfèvre de la cabosse retiré sur les lointaines terres de Sao Tomé, le salon de thé suscite la découverte de produits remarquables et rares.


DIVERSIFIER son offre


Pour répondre à toutes les demandes, le restaurant à desserts propose une courte carte de vins, de bières et de champagne.


LABO

RYTHMER la journée


Dès six heures du matin, c’est la fournée du matin : le pain, les biscuits, les viennoiseries.

Ouverture du sweet store à neuf heures. De dix à douze, c’est l’heure des macarons, puis vient l’heure des déjeuners à assurer. Tout est fait sur place.

L’après-midi, ça ne chôme pas non plus avec les livraisons, la préparation des bases pour le lendemain et le goûter a assurer.
En tout, ce sont dix personnes qui oeuvrent derrière la grande porte vitrée du laboratoire Acide.


PRODUIRE les macarons


Faut le savoir, un macaron, c’est trois jours !

Réalisation des coques et de la ganache le premier jour. Mariage des paires le lendemain alors que la coque a refroidi et la ganache a cristallisé.
Affinage à trois petits degrés pendant une période allant de 18 à 24 heures.

Puis, là, enfin, le macaron se déguste.
En une seule bouchée.


ATTIRER l’attention sur le produit


De la couleur et de la texture.

Grâce à des colorants à sucre (pas de produits chimiques ici), les macarons d’Acide ont des couleurs flamboyantes qui retiennent l’oeil avant de s’exprimer en bouche.

En bouche, justement, chaque macaron possède sa petite décoration qui apporte un plus en texture et en goût.

Chaque macaron est associé à un individu… qui adore plus que tout ledit macaron.


CONSEILLER pour faire aboutir un projet


Profondément volontaire dans la conception d’un nouvel espace, d’une idée à transformer, d’une offre à améliorer, Jonathan Blot conseille et accompagne les porteurs de projet.

Son expertise et son expérience Acide sont là pour faire aboutir vos projets.


DÉVELOPPER la pâtisserie partout dans le monde


Avec le Club des Sucrés, composé notamment de Christophe Michalak et Christophe Adam, Jonathan Blot renouvelle la pâtisserie française.

Nouvelles idées, nouveaux champs de création, le Club des Sucrés a déjà fait un livre et des événements au Japon.

Acteur de son temps, Jonathan Blot s’engage quand il faut pour valoriser le savoir-faire pâtissier français.